Faire de l’argent en temps de crise : transformer l’instabilité en opportunité

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Faire de l’argent en temps de crise : transformer l’instabilité en opportunité

Une crise ne détruit pas l’argent. Elle le déplace.

Quand l’économie bascule, beaucoup de gens se disent : “il n’y a plus d’argent”.
Faux. L’argent circule toujours. Mais il change de direction.
Il quitte certains secteurs (voyage, luxe, biens non essentiels) pour se concentrer dans d’autres (besoins vitaux, sécurité, solutions alternatives).

👉 Exemple : pendant le Covid, les agences de voyage se sont effondrées… mais les plateformes de visioconférence, les e-commerces alimentaires et les services de livraison ont explosé.

Une crise est donc moins une “fin du jeu” qu’une redistribution brutale des cartes.
Et ceux qui savent se repositionner vite prennent une longueur d’avance.


Comment une crise change la dynamique économique

Une crise (financière, sanitaire, énergétique, climatique) agit comme un révélateur. Elle met en lumière :

  1. Les faiblesses : certains secteurs fragiles s’effondrent car ils n’ont pas de marge de sécurité.
  2. Les besoins réels : les consommateurs recentrent leurs dépenses sur ce qui leur semble essentiel.
  3. Les opportunités cachées : chaque blocage crée une nouvelle demande (remplacer, réparer, sécuriser, rassurer).

👉 Règle d’or : une crise est avant tout un changement de priorités collectives.
Ton rôle, si tu veux faire de l’argent, c’est d’identifier ces nouvelles priorités.


Les secteurs qui prospèrent en temps de crise

L’histoire économique montre que certains secteurs, loin de s’effondrer, cartonnent quand tout va mal.

1. L’alimentation et le low-cost

Les gens continuent à manger, mais cherchent à réduire leurs dépenses. Les enseignes discount, les marques de distributeur, les solutions de repas économiques prennent l’avantage.

2. La réparation et la seconde main

En période de crise, on répare au lieu de racheter. On revend au lieu de jeter. Les business liés à la réparation (électroménager, textile, auto) ou à la seconde main (Vinted, Leboncoin) prospèrent.

3. Le divertissement accessible

Même en crise, les gens veulent s’évader. Mais pas à n’importe quel prix. Les plateformes de streaming, les jeux vidéo, les contenus en ligne explosent car ils offrent beaucoup pour peu.

4. Les services financiers et de conseil

Dans l’incertitude, les particuliers comme les entreprises cherchent à protéger, gérer, optimiser leur argent. Les conseillers en investissement, experts en gestion de dettes, ou spécialistes en réduction de coûts trouvent un marché énorme.

5. Le digital et le “do it yourself”

En crise, beaucoup cherchent des alternatives économiques : apprendre eux-mêmes (formations en ligne), travailler différemment (freelance, side business), ou digitaliser leur activité.


Faire de l’argent en temps de crise = comprendre le “nouveau client”

Ton client en période de crise n’est plus le même.
Il a changé de mentalité. Il ne cherche plus à acheter par plaisir pur, mais par :

  • nécessité (nourriture, logement, sécurité),
  • peur (ne pas perdre, ne pas manquer),
  • rationalité (chercher le meilleur rapport qualité/prix),
  • résilience (trouver des solutions alternatives, plus durables).

👉 Si tu ne changes pas ton discours et ton offre, tu deviens hors-sol.
En crise, la question n’est plus “comment je fais rêver ?”, mais “comment j’aide mon client à se sentir en sécurité et à garder le contrôle malgré le chaos ?”

Stratégies concrètes pour adapter ton business en temps de crise

1. Réduis la friction, pas seulement les prix

En période de crise, les gens ne veulent pas seulement payer moins cher : ils veulent moins de risque.
Ton rôle, c’est de leur simplifier la vie :

  • paiements échelonnés,
  • essais gratuits,
  • garantie de remboursement,
  • abonnement flexible au lieu d’un gros achat unique.

👉 Exemple : Netflix a explosé pendant le Covid, non pas parce que c’était “bon marché”, mais parce que c’était accessible immédiatement, sans engagement, sans effort.


2. Rends ton offre indispensable (ou du moins, perçue comme telle)

Demande-toi : “Si je disparais demain, mon client ressent quoi ?”
S’il peut facilement se passer de toi, tu es fragile.
En crise, ton job est de devenir incontournable en te rattachant à un besoin vital :

  • sécurité,
  • économie,
  • confort mental,
  • résilience,
  • gain de temps ou d’argent.

👉 Exemple : Lidl et Aldi ont cartonné pendant les périodes d’inflation car ils ont rendu leur promesse simple et claire : manger sans exploser son budget.


3. Transforme les contraintes en opportunités

Une crise bloque certains marchés ?
Ça veut dire qu’il y a un vide à remplir.

👉 Exemple historique :

  • En 2008 (crise financière), Airbnb est né car les gens cherchaient des moyens alternatifs de voyager et de gagner un peu d’argent.
  • Pendant le Covid, Zoom est devenu une référence mondiale, parce qu’il a transformé une contrainte (distanciation sociale) en opportunité (travailler à distance facilement).

Moralité : une crise est souvent le meilleur terreau pour les nouvelles solutions.


4. Passe en mode “lean” (léger et agile)

En temps de crise, les mastodontes souffrent de leur inertie. Les structures légères, elles, s’adaptent plus vite.
Si tu es petit, c’est ton avantage :

  • expérimente,
  • teste vite,
  • pivote sans attendre 6 mois de validation.

👉 Exemple : beaucoup de petits restaurateurs ont survécu au Covid grâce à la livraison rapide, le “menu du jour en ligne”, ou la vente de paniers repas. Les grosses chaînes, elles, mettaient des mois à s’adapter.


Des entreprises qui ont prospéré grâce à une crise

  • Airbnb (2008) : en pleine récession, les gens cherchaient à voyager moins cher et à rentabiliser leur logement. Boom : Airbnb a explosé.
  • Uber (2008-2010) : le modèle de taxi traditionnel était rigide et coûteux. La crise a ouvert la voie à une alternative plus flexible et économique.
  • Zoom (2020) : de simple outil parmi d’autres, Zoom est devenu en quelques mois la référence mondiale de la communication.
  • Vinted / Leboncoin : en contexte de crise et d’inflation, la seconde main est devenue non seulement une économie parallèle, mais aussi une fierté (“consommer malin”).

Ces boîtes n’ont pas “survécu à une crise” : elles ont profité du changement d’habitudes pour s’imposer.


Comment repositionner ton offre intelligemment

  1. Revois ton angle de communication.
    Le même produit peut être vendu comme un “luxe” en temps de prospérité et comme une “solution économique” en temps de crise.
    👉 Exemple : un coach sportif haut de gamme peut reformuler son offre comme un moyen de garder la santé et éviter les frais médicaux.
  2. Ajoute une couche de résilience.
    Propose un service qui aide ton client à tenir dans l’incertitude : assurance, garantie, flexibilité, accompagnement plus proche.
  3. Ne sois pas opportuniste… sois utile.
    La crise n’excuse pas le cynisme. Les marques qui surfent sur la peur sans réel apport finissent rejetées. Mais celles qui apportent du réconfort et des solutions pratiques gagnent durablement.

Ton business en crise doit se demander :

👉 “Comment puis-je rendre la vie plus simple, moins chère, plus sécurisée ou plus stable à mon client ?”
Si tu réponds clairement à cette question, tu n’es pas seulement survivant : tu deviens indispensable.

Protéger ton argent en temps de crise

Une crise, ce n’est pas seulement une baisse de revenus. C’est aussi :

  • de l’inflation (ton argent perd de la valeur),
  • de la volatilité (un marché s’effondre, l’autre explose),
  • de l’incertitude (impossible de prévoir à long terme).

👉 Si tu veux faire de l’argent en crise, commence par éviter d’en perdre.

Diversifie tes supports

Ne laisse pas tout ton argent dormir sur un compte qui fond avec l’inflation. Répartis :

  • Cash liquide : toujours utile pour les urgences ou les bonnes affaires rapides.
  • Devises fortes : si ta monnaie locale se dévalue.
  • Actifs tangibles : or, métaux, biens matériels qui gardent de la valeur.
  • Investissements utiles : outils de travail, formation, équipements.

En crise, la vraie richesse, c’est ce qui tient sa valeur même quand tout bouge.


Investir intelligemment en période de crise

Contrairement à ce que beaucoup pensent, une crise n’est pas forcément le pire moment pour investir.
C’est même souvent l’occasion d’acheter à prix cassés ce qui redeviendra précieux après.

Trois leviers stratégiques

  1. Les actifs sous-évalués
    La bourse en récession, l’immobilier dans une zone délaissée, des entreprises à vendre pas cher. Ceux qui osent investir là où tout le monde panique font partie de ceux qui s’enrichissent après.
  2. Les business anti-crise
    Créer ou rejoindre une activité liée à la consommation essentielle : alimentation, santé, énergie, réparation, seconde main, divertissement low-cost. Ces marchés ne disparaissent pas.
  3. L’humain et les compétences
    Investir dans tes compétences est probablement l’actif le plus sûr en crise. Parce que même si tout s’écroule, ton savoir-faire reste. Une formation, un nouveau skill digital, une expertise rare → c’est une monnaie d’échange qui ne perd jamais sa valeur.

Les habitudes qui font la différence en crise

  1. Surveille tes coûts comme un faucon
    Chaque dépense doit être un investissement. Si ça ne rapporte pas, si ça ne protège pas, si ça ne sert pas à long terme → coupe.
  2. Reste liquide et flexible
    Un business figé meurt vite. Reste prêt à pivoter, à saisir une opportunité, à renégocier tes deals.
  3. Protège ton mental
    En crise, l’argent va à ceux qui gardent la tête froide. La peur pousse à vendre bas, à acheter n’importe quoi, à prendre de mauvaises décisions. Tu dois rester lucide, même quand tout le monde panique.

Préparer la sortie de crise : le vrai jackpot

Beaucoup se concentrent uniquement sur “survivre”. Mais ceux qui bâtissent vraiment une richesse voient plus loin : ils se positionnent pour l’après-crise.

Pourquoi ? Parce qu’après chaque effondrement vient une phase de reconstruction. Et ceux qui sont prêts captent les plus grosses vagues de croissance.

👉 Exemple : après 2008, ceux qui avaient acheté de l’immobilier ou investi dans les startups tech (Airbnb, Uber, WhatsApp) ont fait des fortunes.
👉 Après le Covid, les acteurs du digital, du e-commerce et de la formation en ligne ont surfé sur une demande massive.

La règle : si tu sais tenir pendant la tempête, tu es en première ligne quand le soleil revient.


En résumé : la crise n’est pas la fin du business. C’est un nouveau terrain de jeu.

Faire de l’argent en temps de crise, ce n’est pas profiter du malheur.
C’est :

  • comprendre les nouveaux besoins,
  • t’adapter vite,
  • protéger ton capital,
  • investir intelligemment,
  • et garder une vision long terme.

Les crises font tomber les joueurs fragiles et révèlent les stratèges.
👉 À toi de choisir ton camp.


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