Tu perds espoir de réussir un jour ? Lis ça avant de tout lâcher.
Si t’es en train de taper “je perds espoir de réussir un jour” sur Google, c’est pas un simple coup de mou. C’est un vrai cri du cœur. Peut-être même une dernière tentative avant de tout laisser tomber. Et si t’es là, c’est qu’au fond, t’as pas encore complètement abandonné. Y’a encore une étincelle quelque part. Et crois-moi : c’est largement suffisant pour renverser la table.
Mais on va pas se mentir. C’est dur. Très dur. Parce que quand t’as tout essayé (ou que t’as l’impression d’avoir tout essayé), que t’avances pas, que tu compares ta vie à celle des autres en te demandant ce qui cloche chez toi… forcément, l’espoir finit par s’éroder.
Mais d’abord : c’est quoi, “réussir” pour toi ?
Tu serais surpris du nombre de gens qui disent “je veux réussir”, mais qui n’ont aucune définition claire de ce que ça veut dire pour eux. Et c’est souvent là que le découragement commence.
Pose-toi sincèrement la question :
- Est-ce que “réussir”, c’est gagner beaucoup d’argent ?
- C’est vivre d’un projet qui te fait kiffer ?
- C’est avoir une vie stable, une famille, de la reconnaissance ?
- C’est être libre de tes choix, de ton temps ?
- C’est ne pas galérer tous les mois à payer ton loyer ?
Tant que t’as pas mis de mots clairs sur ta propre vision de la réussite, tu cours après un mirage. Et courir après un mirage, c’est l’assurance de s’épuiser. Tu t’en veux de pas avancer, mais en fait… t’as même pas défini la destination. C’est comme prendre la voiture sans savoir vers où tu vas. Tu tournes, tu consommes de l’énergie, tu te perds.
📌 Petit exercice :
Prends 5 minutes, là maintenant. Note sur une feuille (ou ton tel) ce que “réussir ta vie” veut dire pour toi. Pas ce que la société attend. Pas ce que tes parents voulaient. Pas ce que ton feed Instagram te renvoie. Juste ta vérité à toi. Ça change déjà tout.
Tu n’es pas seul. Et surtout, tu n’es pas cassé.
Beaucoup de gens pensent qu’ils ne réussissent pas parce qu’ils sont “nuls”, “paresseux”, “pas faits pour ça”, ou même “trop vieux”. Mais la réalité est souvent bien différente.
Voici quelques raisons beaucoup plus probables pour lesquelles t’as l’impression de stagner :
| Symptomatique de l’échec ? | Ou simplement… |
|---|---|
| “Je procrastine tout le temps” | Tu manques de clarté, pas de motivation. |
| “Je suis pas constant(e)” | Tu te forces à suivre un modèle qui ne te correspond pas. |
| “Je suis fatigué(e) tout le temps” | Ton corps te parle. Peut-être que tu fais fausse route. |
| “Je ne crois plus en moi” | T’as enchaîné les échecs sans jamais prendre le temps de digérer. |
| “J’ai pas d’énergie le matin” | T’as pas (encore) trouvé une raison de te lever qui vibre. |
Le problème, c’est pas toi. Le problème, c’est le système de pensée dans lequel tu baignes. Et quand on est pris dans un tunnel mental, on a tendance à se raconter une seule version de l’histoire. Une version biaisée, négative, toxique.
Et si ce que tu vis là, maintenant, c’était pas la fin de l’histoire… mais juste le moment où tu réalises qu’il faut faire autrement ?
Réussir, c’est pas linéaire. Et c’est rarement rapide.
Y’a un mythe destructeur qui traîne partout : celui de la réussite rapide. En réalité, les parcours qui durent sont chaotiques, lents, imparfaits.
Regarde autour de toi. Les gens qui ont “réussi” selon les critères classiques :
- Ils ont galéré pendant des années dans l’ombre.
- Ils ont changé de voie plusieurs fois.
- Ils ont connu des phases de doute profond.
- Ils ont essuyé des rejets, des critiques, des échecs cuisants.
Mais ça, tu le vois pas dans leurs stories Instagram.
Donc si t’as l’impression d’être lent, à côté de la plaque, en retard… c’est peut-être justement que t’es sur le vrai chemin, pas sur celui du bullshit marketé.
Je vais te dire un truc un peu brutal mais libérateur : on s’en fout de ta vitesse, du moment que tu continues d’avancer. Même en rampant. Même à reculons. Même en pleurant. Parce que tant que tu bouges, ne serait-ce qu’un millimètre par jour, t’es vivant. Et c’est tout ce qu’il faut.
Et si c’était pas toi qui échouais… mais ta stratégie ?
On ne juge pas un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, non ? Pourtant, c’est ce que tu fais avec toi-même tous les jours. Tu t’acharnes à essayer des trucs qui ne fonctionnent pas pour toi, et tu t’en veux parce que “ça devrait marcher”.
Non.
Ce qui fonctionne pour d’autres peut être totalement contre-productif pour toi.
Tu veux réussir ? Alors il faut peut-être :
- Repenser tes outils
- Reconfigurer ton emploi du temps
- Redéfinir ton environnement
- Recalibrer tes objectifs
Mais surtout, il faut que t’arrêtes de croire que c’est “toi le problème”. Le problème, c’est la méthode. L’approche. Et tant que tu changes pas ta manière de faire, tu vas continuer de buter sur les mêmes murs.
👉 Tu vois où je veux en venir ?
Tu ne manques pas de potentiel. Tu manques peut-être juste d’un bon système, d’une vision claire, et d’un entourage qui te tire vers le haut.
Et maintenant, respire.
Bois un verre d’eau.
Et prépare-toi : dans la prochaine partie, je vais t’aider à réinitialiser ton mindset, reconstruire ton énergie, et trouver enfin des actions concrètes pour sortir de cette spirale.
Comment reconstruire quand t’as perdu espoir de réussir
T’as touché le fond ? Tant mieux.
Oui, tant mieux. Parce que souvent, c’est là que tout commence. Le fond, c’est pas la fin : c’est la base sur laquelle tu peux reposer des fondations solides, sans les illusions qui t’ont plombé jusque-là.
Mais attention, on va pas faire semblant : repartir de zéro, c’est pas juste se motiver un bon coup. C’est une vraie stratégie à bâtir, avec méthode, lucidité et patience.
Alors voilà par quoi tu peux commencer, aujourd’hui.
Étape 1 : Arrête de te juger. Commence à t’observer.
Le premier poison, c’est le jugement constant que tu portes sur toi-même :
- “Je suis nul(le)”
- “Je vais jamais y arriver”
- “Je suis trop en retard”
Stop. Ces phrases-là t’aident à quoi, concrètement ? À rien. Elles t’enferment dans une boucle mentale où chaque tentative devient une preuve que t’es “foutu”.
À la place, entraîne-toi à observer ce qui se passe, sans y coller une étiquette de merde. Tu peux noter :
- “J’ai procrastiné aujourd’hui → je me sens frustré”
- “Je me suis comparé aux autres sur Insta → ça m’a vidé mon énergie”
- “J’ai avancé sur ce projet → j’ai ressenti de la fierté”
Tu vois la nuance ? T’es plus dans l’auto-destruction. T’es dans l’analyse froide. Et ça change tout.
📌 Astuce : prends 10 minutes chaque soir pour faire un “journal de bord émotionnel”. Pas pour te fliquer, mais pour prendre conscience des patterns qui t’enferment. Tu vas vite repérer ce qui te tire vers le bas… et ce qui t’élève.
Étape 2 : Redéfinis ta zone d’influence
Quand t’es au bout du rouleau, tu dépenses ton énergie mentale sur des trucs que tu contrôles pas :
- L’avis des autres
- Les résultats (likes, ventes, visibilité…)
- Le passé
- Le futur (angoisse, projections)
C’est un puits sans fond. Et plus tu t’y noies, plus tu perds en pouvoir personnel.
Tu veux reprendre la main ? Rapatrie ton énergie sur ta zone d’influence réelle :
| Je ne contrôle pas… | Je peux agir sur… |
|---|---|
| Les critiques | La qualité de mon travail |
| Le temps qu’il fera demain | Ma discipline aujourd’hui |
| Le succès des autres | Mes propres progrès |
| Les résultats | Mes efforts quotidiens |
C’est pas sexy, c’est pas magique, mais c’est réel. Et ça donne des résultats.
Étape 3 : Mini objectifs, maxi régularité
T’as probablement été piégé par l’idée que “réussir”, c’est poser un gros geste qui change tout du jour au lendemain. Mais dans 99 % des cas, c’est pas ça. C’est l’effet cumulé de micro-actions, répétées même quand t’as pas la foi.
Par exemple :
- Écrire 200 mots par jour → un livre en 6 mois
- Faire 15 pompes tous les matins → un corps qui tient debout
- Lire 10 minutes → une vision du monde qui s’élargit
- Publier un post par semaine → une audience qui se construit
Ce que t’as besoin aujourd’hui, c’est pas d’un plan quinquennal, mais d’une première action faisable dès maintenant, sans friction.
Et si tu sais pas quoi faire ? Fais la plus petite action imaginable liée à ton objectif. Littéralement un truc qui te prend 2 minutes. L’important, c’est de relancer la machine.
Étape 4 : Recrée un environnement qui travaille pour toi
On sous-estime à quel point notre environnement conditionne nos actions. Si tu restes entouré de :
- gens qui se plaignent,
- contenus anxiogènes,
- distractions constantes,
- lieux qui t’éteignent,
…alors c’est logique que tu t’éteignes aussi.
Tu veux avancer ? Commence par designer ton environnement mental et physique pour qu’il te tire vers le haut, sans effort.
Voici quelques pistes :
| 🔥 Ce qui aide | ❌ Ce qui freine |
|---|---|
| Podcasts inspirants le matin | Scroll passif sur TikTok |
| Groupe WhatsApp de soutien | Ami toxique qui te rabaisse |
| Musique motivante pour bosser | Silence plombant ou bruit agressif |
| Bureau rangé et clair | Lit en bordel + ordi dessus |
C’est pas une question de volonté. C’est une question d’exposition.
Étape 5 : Remets du sens dans ta vie (même un peu)
Quand t’as plus d’espoir, c’est souvent que t’as perdu le “pourquoi”. Tu fais les choses mécaniquement, sans sens profond. Et donc, ton cerveau débranche.
Ta mission, c’est pas de tout révolutionner d’un coup. C’est de rebrancher du sens à petite dose :
- Faire quelque chose juste pour le plaisir (sans but)
- Aider quelqu’un gratuitement
- Revenir à un rêve d’enfant, même juste en l’écrivant
- Lire un témoignage inspirant
- Te rappeler un moment de ta vie où t’étais fier de toi
Le sens, c’est ce qui alimente l’envie de continuer. Et ça se cultive, un détail à la fois.
👉 OK, respire un bon coup. Tu viens de voir que repartir, c’est pas se transformer du jour au lendemain, mais réaligner les petites choses qui font toute la différence.
Dans la troisième et dernière partie, je vais te montrer comment construire un plan concret de reconquête, avec une vraie vision long terme, pour que tu passes de “j’y arriverai jamais” à “je construis ma version de la réussite, un pas après l’autre”.
Construis ton plan de réussite (même si t’y crois pas encore à 100 %)
Tu veux retrouver de l’espoir ? Il te faut un cap clair + un système qui tient dans la durée. Pas une motivation éclair qui s’évapore dans deux jours.
Ce que je te propose ici, c’est pas un “plan parfait”. C’est une boussole imparfaite, mais actionnable. Un outil pour remettre du mouvement là où tout était figé.
1. Choisis ta destination (même floue)
Tu ne peux pas construire une réussite personnelle si tu sais pas à quoi elle ressemble pour toi.
Rappelle-toi ce qu’on a vu dans la première partie : la réussite n’est pas un modèle unique.
Alors commence par écrire :
- Ce que tu veux ressentir au quotidien
- Les activités qui te donnent de l’énergie
- Les types de relations que tu veux dans ta vie
- L’impact que tu veux avoir (petit ou grand, peu importe)
Pas besoin d’avoir un plan carré. L’objectif ici, c’est de créer un Nord personnel. Une direction suffisamment claire pour que tu saches quand t’en t’éloignes… et quand t’en approches.
2. Crée ton “système de progression lente”
Tu ne vas pas te réveiller demain en ayant “réussi”. Et c’est OK.
Mais tu peux mettre en place un système de progression lente, que tu suis chaque semaine, peu importe ton état émotionnel.
💡 Voici un modèle simple :
| Pilier | Exemple de micro-action hebdo |
|---|---|
| Corps | Marcher 30 min 3x/semaine |
| Mental | Lire 10 pages par jour |
| Projet | Avancer 1h/jour sur ton idée |
| Social | Appeler une personne qui t’élève |
| Émotion | Écrire dans un journal 2x/semaine |
Tu choisis ce que tu veux nourrir, tu décides de la fréquence minimale acceptable, et tu t’y tiens même quand t’as pas le feu sacré.
Parce que c’est ça le vrai secret : réussir, c’est avoir un système qui tient quand toi, tu faiblis.
3. Prévois la rechute. Oui, volontairement.
Tu vas te planter. Tu vas douter. Tu vas décrocher. Et c’est normal.
Le problème, c’est pas la rechute. Le problème, c’est de ne pas l’avoir anticipée.
Fais une “checklist de retour”. Un petit plan que tu peux relire quand t’as plus d’élan :
🧭 Quand je me sens perdu :
- Je relis mes objectifs personnels
- Je refais une marche de 30 min en extérieur
- Je parle à X (personne ressource)
- Je me repose au lieu de me culpabiliser
- Je reprends une seule action simple
C’est un filet de sécurité mental. Un parachute pour ne pas t’écraser à chaque trou d’air.
4. Crée une preuve quotidienne que “tu n’as pas abandonné”
Tu sais ce que t’as besoin de reconstruire ? Ta confiance en toi. Et pour ça, faut arrêter de croire qu’elle vient d’un succès visible.
Elle vient du fait que tu te prouves à toi-même, chaque jour, que tu continues.
Même si c’est minuscule. Même si personne le voit. Même si c’est pas sexy.
💡 Crée-toi un tableau, une note, un bullet journal… et note chaque jour :
- Une action que t’as faite (même infime)
- Une pensée positive que t’as eue
- Une émotion que t’as acceptée
- Une peur que t’as traversée
Au bout de 30 jours, tu verras noir sur blanc : t’as pas abandonné. T’es pas foutu. Tu reconstruis. T’es en chemin.
5. Entoure-toi de gens qui veulent (vraiment) avancer
Tu peux pas évoluer dans un environnement qui te tire vers le bas. Point final.
Si tu passes ton temps avec des gens :
- qui se plaignent mais n’agissent pas,
- qui minimisent tes efforts,
- qui se foutent de tes rêves,
- ou qui te renvoient à tes échecs,
…alors tu ne peux pas avancer sainement.
Tu veux aller loin ? Fréquente des gens qui parlent solution, qui testent des choses, qui échouent mais se relèvent.
T’as pas besoin de dix personnes. Parfois, un seul allié sincère peut tout changer. Et si t’en as pas autour de toi ? Trouve-les en ligne, dans des communautés, dans des podcasts, dans des livres.
Ton cercle est ton carburant. Soigne-le.
Et maintenant ?
Maintenant, tu sais que “je perds espoir de réussir un jour” n’est pas une conclusion. C’est une alerte. Un message de ton corps et de ton cœur pour te dire : il est temps de changer d’approche.
T’as pas besoin d’être sûr de toi. Juste d’être un peu plus engagé envers toi-même que tu l’étais hier.
Un pas après l’autre. Une preuve par jour. Un système qui te tient même quand t’y crois plus.
Et un jour, tu te retourneras… et tu te diras :
Putain, j’ai tenu. Et maintenant, je construis pour de vrai.
📌 Aller plus loin
Si tu veux continuer à t’entourer, à apprendre, à bâtir une réussite qui te ressemble sans sacrifier ton plaisir de vivre, alors va jeter un œil du côté de Les Entrepreneurs du Kiff. C’est pas juste une communauté : c’est un vrai écosystème de gens qui avancent avec conscience, fun et profondeur.


