Kiffeur : et si tu choisissais vraiment de kiffer ta vie ?
Y’a des gens qui bossent, qui galèrent, qui attendent le week-end.
Y’a des gens qui foncent, qui charbonnent, qui courent après les objectifs.
Et y’a une autre catégorie, bien plus rare : les kiffeurs.
Pas les glandeurs, pas les naïfs. Les vrais kiffeurs.
Ceux qui ont décidé que leur vie allait être un projet en soi.
Pas juste une suite d’obligations entre deux pauses cafés.
Mais attends… c’est quoi, être un kiffeur, vraiment ?
Et est-ce que c’est compatible avec le fait d’avoir un business, des ambitions, une vie active ?
Spoiler : oui. Mieux encore, c’est peut-être le hack ultime.
Être kiffeur, ce n’est pas fuir la réalité — c’est la redéfinir
Faut qu’on casse un mythe tout de suite :
Un kiffeur, ce n’est pas un touriste permanent. Ce n’est pas quelqu’un qui fuit l’effort. Ce n’est pas un éternel ado.
👉 Un kiffeur, c’est quelqu’un qui a décidé que le plaisir allait être un critère de décision prioritaire.
Pas un bonus. Pas une récompense après l’effort.
Une condition de base.
Exemples concrets :
- Il choisit ses clients parce qu’il a envie de bosser avec eux, pas juste parce qu’ils payent.
- Il refuse les projets qui sentent le stress ou la compromission.
- Il structure son quotidien pour se sentir bien pendant qu’il crée, pas juste “tenir jusqu’au soir”.
- Il fait de la place pour la joie gratuite : un café au soleil, un apéro sans culpabilité, un après-midi off sans excuse.
Tu veux une punchline ?
Le kiffeur ne travaille pas moins. Il travaille mieux. Et surtout, il vit pendant qu’il bosse.
Le profil type du kiffeur (et pourquoi tu devrais peut-être le devenir)
T’en as peut-être déjà croisé un. Tu l’as peut-être envié. Ou jugé.
Mais quand tu grattes un peu, tu te rends compte que le kiffeur n’est pas né comme ça. Il l’a choisi.
Voici ce qui le caractérise :
| Attitude | Ce que fait un kiffeur |
|---|---|
| Rapport au travail | Il cherche l’impact, mais jamais au prix de sa santé mentale |
| Rapport au temps | Il optimise pour la liberté, pas pour la productivité brute |
| Rapport à l’argent | Il veut gagner sa vie, mais pas vendre son âme |
| Rapport à l’effort | Il bosse dur… quand ça en vaut la peine |
| Rapport aux autres | Il s’entoure de gens qui élèvent son énergie, pas qui la bouffent |
Ce n’est pas un modèle “parfait”. C’est un modèle aligné.
Et dans un monde où tout le monde court sans savoir pourquoi, être un kiffeur, c’est presque un acte de résistance.
“Ouais mais dans la vraie vie, on peut pas toujours kiffer”
C’est ce qu’on te répète depuis gamin.
Mais si on inversait la question ?
👉 Et si le problème, ce n’était pas de vouloir kiffer… mais d’avoir accepté que le kiff soit un luxe ?
On t’a appris que la vie, c’était :
- faire des études → pour avoir un bon job
- avoir un bon job → pour gagner ta vie
- gagner ta vie → pour en profiter plus tard
Sauf que “plus tard” ne vient jamais.
Et en attendant, tu passes ta journée à subir ce que tu pourrais aimer. À repousser ce qui te ferait du bien. À sacrifier ce qui te rend vivant.
Le kiffeur ne rejette pas l’effort. Il rejette l’effort vide de sens.
Il choisit des projets qui le nourrissent. Il dit non aux trucs qui ne vibrent pas. Il investit dans ce qui l’enthousiasme. Il construit un écosystème où le plaisir devient stratégique.
Être un kiffeur, ça se décide (et ça se construit)
T’attendais quoi ? Un diplôme ? Une autorisation ?
La vérité, c’est que personne ne viendra te donner le feu vert pour kiffer ta vie.
C’est à toi de :
- Redéfinir ton cadre
- Nettoyer ce qui t’use
- Rechoisir ce qui te fait vibrer
- Recréer ton quotidien comme un designer
- Repenser ton business comme un jeu qui te nourrit
Et c’est pas juste une posture. C’est un projet de vie.
Un projet radicalement simple : être bien maintenant, pas “un jour”.
Comment structurer un quotidien de kiffeur (sans tomber dans l’impro totale)
Être kiffeur, ce n’est pas “vivre au jour le jour sans plan”.
C’est dessiner ton quotidien à ta mesure, avec intention et souplesse.
Pas pour être “productif”. Pas pour coller à des méthodes de gourou.
Juste pour te lever avec envie. Et finir la journée sans te sentir vidé.
🔁 La routine du kiffeur : structurée mais jamais rigide
Voici une routine simple qui respecte ton rythme sans t’enfermer :
| Moment | Objectif | Exemple |
|---|---|---|
| Matin (7h–10h) | Énergie + clarté | Rituels doux (sport, lecture, écriture, silence), 1 tâche prioritaire |
| Fin de matinée (10h–12h) | Création / action | Travail profond sur ton cœur de métier |
| Après-midi (14h–17h) | Interaction + delivery | Appels, clients, feedback, publication |
| Fin de journée | Déconnexion active | Marche, apéro, nature, série, création non productive |
👉 Astuce kiffeur :
- Pas plus de 3 tâches par jour
- 1 moment off non négociable par jour
- 1 jour sans client par semaine
Pourquoi ça marche ? Parce que ça te laisse respirer tout en avançant.
Le business du kiffeur : pas de scaling à tout prix
Un kiffeur peut avoir de l’ambition. Mais il ne sacrifie pas sa vie pour des KPI.
Tu veux un business qui soutient ta vie, pas qui la remplace.
Voici les 3 piliers d’un business de kiffeur :
💎 1. Une offre que t’aimes vraiment vendre
Pas un truc que tu proposes “parce que ça se vend bien”.
Un truc que tu prends plaisir à livrer, à expliquer, à voir fonctionner.
Si t’as honte d’en parler ou que tu traînes des pieds pour la délivrer : c’est mort.
Checklist de l’offre kiffeur :
- Elle te fait dire “yes” quand un client signe
- Elle est claire, simple, impactante
- Elle respecte ton énergie (pas de surpromesse, pas de prestation bouffe-temps)
- Elle attire les bons clients (ceux que t’as hâte de retrouver en visio)
🔁 2. Un rythme de vente fluide (pas oppressant)
Tu ne fais pas de lancement tous les mois.
Tu ne vis pas dans un cycle “j’ai des clients / j’ai plus rien”.
Tu crées un flux naturel d’intérêt avec :
- Une présence régulière (LinkedIn, Insta, email, podcast… ce que TU kiffes)
- Une offre permanente visible
- Une version “easy to buy” (mini offre, session test, produit d’appel)
Le kiffeur vend sans courir. Il vend parce qu’il parle à des gens qu’il comprend, avec une solution qu’il assume.
🌱 3. Une logique de croissance respectueuse
Tu peux grandir. Bien sûr. Mais pas au prix de ta santé mentale.
Voici 3 façons malignes de croître sans t’enfermer :
| Stratégie | Pourquoi c’est kiffant |
|---|---|
| Packager tes offres | Moins de temps par client, plus de clarté pour toi |
| Lancer un produit evergreen | Tu vends pendant que tu vis |
| Déléguer ce qui t’épuise | Tu te concentres sur ce qui te fait vibrer |
Règle d’or : Si ta croissance t’enlève ta joie, c’est que t’as raté ton scaling.
Le kiffeur face aux doutes, critiques et peurs
Tu vas faire des choix qui sortent du cadre. Tu vas dire non à des opportunités classiques. Tu vas parfois ralentir là où d’autres accélèrent.
Et tu vas être tenté de douter.
Les phrases que t’entendras (et comment y répondre)
“Mais t’as pas peur de manquer ?”
🧘 “J’ai plus peur de me perdre, en fait.”
“Tu pourrais faire tellement plus si tu t’y mettais à fond !”
⚡ “Je préfère faire moins, mais kiffer chaque instant.”
“C’est pas réaliste, faut bien bosser dur pour réussir.”
🔥 “Je bosse dur. Mais je choisis POUR QUOI je bosse dur.”
Les outils mentaux du kiffeur
Pour tenir ta posture, t’as besoin d’un mental clair. Pas forcément blindé, mais lucide et bienveillant.
Voici les outils à garder sous la main :
- 🧭 Une vision claire de ta vie idéale (que tu relis chaque mois)
- 📓 Un journal de gratitude et de retour à toi (quand ça part en vrille)
- 🧑🤝🧑 Des pairs qui comprennent ton mode de vie (solo mais pas isolé)
- ⛔ Un bouton “non” fonctionnel (pour refuser ce qui n’est pas au service de ton kiff)
Devenir un leader kiffeur : transmettre sans t’imposer
Un vrai kiffeur, à un moment, rayonne.
Pas parce qu’il crie plus fort.
Mais parce que sa manière de vivre crée une envie autour de lui.
Tu bosses avec plaisir.
Tu dis non sans agressivité.
Tu vis bien, sans excès, sans surjeu.
Tu incarnes une autre façon de faire — et ça se voit.
👉 C’est ça, le leadership kiffeur :
Pas un modèle à copier. Une présence qui autorise les autres à vivre différemment.
Les 3 niveaux d’impact du kiffeur
| Niveau | Ce que tu fais | Ce que ça crée |
|---|---|---|
| Personnel | Tu te respectes | Plus de clarté, de joie, d’ancrage |
| Relationnel | Tu montres l’exemple sans forcer | Les gens s’alignent ou s’éloignent naturellement |
| Collectif | Tu partages ce qui t’aide à kiffer | Tu ouvres des portes aux autres |
Tu n’as pas besoin d’être coach ou créateur de contenu pour être un leader kiffeur.
Tu as juste besoin d’être cohérent, libre, et visible dans tes choix.
Créer ton écosystème de kiffeur : croissance douce mais réelle
Kiffer, c’est bien. Mais kiffer dans un système qui tourne, c’est encore mieux.
Un kiffeur stratège ne vit pas au jour le jour. Il bâtit un écosystème à sa mesure.
Voici les 4 briques de base à mettre en place :
🧱 1. Une offre signature
C’est ton offre phare, celle qui concentre le plus de valeur, de transformation, et de plaisir à délivrer.
- Elle résume qui tu es + ce que tu sais faire de mieux
- Elle attire naturellement tes meilleurs clients
- Elle peut évoluer, mais reste stable dans son intention
Objectif : que les gens disent “C’est exactement ça que je cherchais” quand ils tombent dessus.
📣 2. Un canal d’expression sincère
Un kiffeur a besoin d’un espace où il peut partager librement, sans se déguiser.
- LinkedIn si tu veux éduquer en B2B
- Instagram si tu vibres avec le visuel et le lifestyle
- Newsletter si tu veux créer un lien fort, durable
- Podcast si tu veux transmettre ta voix, ton énergie
Règle d’or : choisis le canal où tu prends plaisir à publier.
Sinon, tu vas saboter ton propre rayonnement.
💡 3. Des produits scalables à ta sauce
Tu n’es pas obligé de faire du coaching en one-to-one toute ta vie.
Tu peux créer des produits ou offres qui tournent même quand tu dors — et qui restent utiles, qualitatifs, humains.
Exemples :
- Une formation courte, impactante
- Des templates, des outils, un kit prêt à l’emploi
- Un espace communautaire payant
- Des masterclass ou ateliers à la demande
👉 Scalabilité ≠ déshumanisation. Tu peux automatiser sans perdre ton âme.
🤝 4. Un cercle de kiffeurs
C’est impossible de rester longtemps dans le kiff si tu es entouré·e de gens qui tirent la gueule.
- Entoure-toi de gens qui te tirent vers le haut sans pression
- Crée un mini mastermind ou un duo de relecture mensuel
- Fréquente des lieux, des communautés, des gens qui osent vivre autrement
Un kiffeur isolé devient un travailleur stressé.
Un kiffeur entouré devient un aimant à opportunités.
Le kiffeur n’est pas un rêveur. C’est un bâtisseur joyeux.
Tu crois peut-être que ce style de vie n’est pas pour toi.
Que t’as trop de charges, de responsabilités, de contraintes.
Mais écoute bien :
Être kiffeur, ce n’est pas avoir tout parfait.
C’est faire des choix en conscience, dans ton contexte, avec ce que tu as.
Et avancer vers un quotidien qui t’appartient.
Tu veux kiffer sans culpabiliser ?
Créer ton business sans sacrifier ta vie ?
Arrêter de choisir entre plaisir ou ambition ?
Alors tu es déjà un kiffeur en construction.
📌 Aller plus loin
Ce genre de posture, ça se cultive. Et ça se vit encore mieux à plusieurs.
C’est exactement la vibe des Entrepreneurs du Kiff.
Une communauté, des ressources, des partages sans pression.
Des gens qui veulent bosser sérieusement sans se prendre au sérieux.
Pas besoin d’avoir tout compris. Juste l’envie de créer ta version du kiff, et de t’y tenir.


