Passer d’une année 9 à une année 1 : le cycle que personne ne t’explique mais que tout le monde vit

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Passer d’une année 9 à une année 1 : le cycle que personne ne t’explique mais que tout le monde vit

Tu peux appeler ça comme tu veux : cycle numérologique, rythme intérieur, boucle de vie, ou tout simplement moment de bascule. Peu importe les croyances que tu y mets. Ce qui compte, c’est le terrain. Et dans le concret, il y a bel et bien des périodes où tout semble se dénouer, se clore, s’essouffler — et d’autres où tout est à refaire. C’est ce que symbolise le passage d’une année 9 (fin de cycle) à une année 1 (redémarrage). Et que tu y croies ou non, tu l’as forcément déjà ressenti. Une impression de nettoyage, d’essorage même, puis ce vide étrange, ce blanc, cet appel du neuf. C’est de ça qu’on parle ici. Et tu vas voir, ce n’est pas juste “intéressant” — c’est stratégique.

Année 9 : ce que tu crois être une stagnation est souvent une libération déguisée

Tu le sens sans le formuler. Les projets ne décollent plus. Les relations flanchent. Ce qui t’animait devient lourd. Les signes s’accumulent, mais tu résistes encore. Parce que t’as mis trop d’énergie pour abandonner maintenant. Parce que t’as peur que ce soit juste une mauvaise passe. Sauf que ce n’est pas une passe : c’est une fin. L’année 9 n’est pas une punition. C’est une remise à zéro.

Mais attention, ce n’est pas une année de repos non plus. C’est une année de tri. Tu vas devoir faire de la place. Lâcher. Nettoyer. Pardonner. T’alléger. C’est violent parfois, parce que ça t’arrache ce que tu ne veux pas lâcher. Mais c’est aussi une année de clarification. T’y vois plus clair à mesure que tu perds. Ce que tu croyais indispensable devient accessoire. Ce que tu fuyais devient évident. Ce que tu refusais de voir te saute à la gueule.

Et oui, ça fait mal à l’ego. Parce que t’as investi dans des trucs qui ne mèneront nulle part. Parce que certaines personnes ne feront pas le voyage suivant avec toi. Mais c’est justement ça, le point. L’année 9 ne te prépare pas à performer. Elle te prépare à repartir juste.

Il y a aussi des décisions qu’il faut prendre, même si t’as pas encore “le bon moment”. C’est souvent l’année où on arrête un projet qu’on portait depuis trop longtemps. Où on quitte un job, un partenaire, une ville. Où on se coupe des bruits autour pour enfin écouter le fond.

Et dans ce silence bizarre, tu te retrouves. À nu. Tu regardes ce qu’il reste quand tout s’effondre. Et ce qu’il reste, c’est toi.

La transition : phase bâtarde, phase d’or

Le passage entre l’année 9 et l’année 1 est le moment le plus délicat du cycle. C’est une zone grise. T’as fermé une porte, mais l’autre n’est pas encore ouverte. Tu ne sais pas exactement quoi faire. Tu sens que l’ancien ne tient plus, mais le nouveau n’est pas là. C’est frustrant si t’as une culture de la productivité, du “faut que ça avance”.

Mais justement, c’est là que tu gagnes. Parce que dans cette latence, tu peux poser les vraies bases. Pas dans l’action compulsive. Dans l’intention propre. C’est le moment de te poser les questions qui dérangent. Pas “qu’est-ce que je peux lancer maintenant ?”, mais “qu’est-ce que j’ai vraiment envie de vivre, cette fois-ci ?”. Pas “comment je repars vite ?”, mais “sur quelles fondations je veux construire ?”

La plupart des gens foirent leur année 1 parce qu’ils ont rushé la sortie de l’année 9. Parce qu’ils n’ont pas digéré. Pas intégré. Ils ont voulu reprendre un modèle connu. Reproduire avec un vernis. Résultat : ça pète à nouveau dans 6 mois.

Alors prends le temps. Laisse du vide. C’est pas un ennemi, le vide. C’est un appel d’air. Un espace où tu vas pouvoir poser autre chose que des réflexes. C’est dans ce creux que tu reprends la main.

Année 1 : le piège du faux renouveau

Quand tu arrives en année 1, tu sens l’appel du neuf. Un regain d’énergie. Des idées qui fusent. Une envie de faire, de bâtir, de poser les premières pierres. Et c’est normal. L’impulsion revient. Ton système est prêt à repartir. Sauf que… c’est souvent là que tu te plantes.

Pourquoi ? Parce que tu confonds mouvement et direction. Tu veux que ça redémarre vite. Tu veux effacer les doutes de l’année 9. Alors tu relances un projet, tu acceptes une mission, tu lances une offre. Tu te dis “au moins ça me remet en action”. Oui. Mais non. Si tu agis trop tôt, sans t’être posé les vraies questions, tu ne fais que rejouer une pièce avec un nouveau décor. Et très vite, tu retomberas dans les mêmes dynamiques qu’avant.

Ce qu’il faut comprendre avec l’année 1, c’est qu’elle n’est pas là pour te faire briller. Elle est là pour te reconfigurer. C’est une année de fondations. De premières fois. De codes à réécrire. De cadres à créer. Pas de rush. De la justesse. De la lenteur parfois. Mais surtout : de la conscience.

Créer sur du propre : la discipline du neuf

Construire un nouveau cycle, c’est pas juste “changer d’idée”. C’est changer de façon d’être. Et ça, ça demande plus qu’un vision board. Ça demande de la discipline mentale et émotionnelle. Parce que tu vas être tenté de repartir sur ce que tu maîtrises. Reproduire. Répéter. Et c’est précisément ce qu’il faut désapprendre.

Dans une année 1, tu dois faire attention à trois choses :

1. Ton énergie de départ.
Est-ce que tu crées parce que tu es inspiré ? Ou parce que tu es en panique ? Est-ce que tu choisis vraiment ton projet ? Ou est-ce que tu choisis ce qui te rassure ? La fréquence de départ conditionne tout. Si tu pars avec une énergie de réparation, tu vas créer un business qui t’épuise. Si tu pars avec une énergie de clarté, tu poses un socle qui va porter loin.

2. Le cadre que tu poses.
Ce que tu autorises dès le départ, tu le traînes ensuite. Si tu acceptes trop de compromis au début, tu poses des murs en mousse. C’est dès maintenant que tu décides comment tu veux bosser, pour qui, à quel rythme, avec quelles limites. C’est pas figé à vie, mais c’est ton premier filtre. Sans ça, t’absorbes tout, et tu t’écrases dans trois mois.

3. Les signaux faibles.
Une année 1 te parle. Mais pas à travers des grands signes mystiques. À travers ton corps, ton énergie, ton plaisir. Ce qui t’excite vraiment. Ce qui t’attire sans raison. Ce que tu fais même quand personne ne regarde. Écoute ça. C’est souvent là que se cache ton vrai virage.

Année 1 ≠ tout faire tout seul

Autre piège fréquent : croire que parce que c’est “ton” nouveau cycle, tu dois tout porter. Tout réfléchir. Tout créer. Sauf que l’année 1, ce n’est pas l’année de la solitude. C’est l’année des connexions. Des appels honnêtes. Des discussions qui font germer. Des synergies sans étiquette.

C’est le moment de te relier à ceux qui vivent la même chose. De sortir la tête du guidon. D’avoir autour de toi un espace où tu peux brainstormer, tester, douter, formuler. Un cercle de pairs. Pas pour demander la permission. Mais pour accélérer la clarté.

Si tu n’as pas ce type d’environnement, tu vas passer trop de temps dans ta tête. Et la tête, c’est un mauvais conseiller pour un nouveau cycle. Tu as besoin de rebonds. D’échos. D’amorces. D’ancrage.

Une communauté comme les Entrepreneurs du Kiff peut jouer ce rôle. Ce n’est pas juste un réseau de soutien. C’est une accélération de lucidité. Tu gagnes des mois de galères rien qu’en ayant les bonnes conversations au bon moment. Et dans une année 1, ce genre de levier vaut de l’or.

Les premières actions qui changent tout

Tu veux poser ton année 1 sur de bonnes bases ? Commence par petit. Mais commence bien. Voici 5 actions concrètes à faire maintenant :

  1. Écris noir sur blanc ce que tu veux laisser derrière. Pas pour faire joli. Pour le sortir de toi. Tu fermes une porte pour de bon.
  2. Décide de ce que tu ne referas plus. Type de client, type de mission, manière de travailler. Trace ta ligne rouge.
  3. Crée un espace physique neuf. Un coin, un carnet, un tableau, un dossier. Ce n’est pas symbolique. C’est un appel à autre chose.
  4. Choisis un projet-pilote. Pas une usine à gaz. Un prototype. Un test. Tu le lances dans les 30 jours.
  5. Partage ton intention à une personne qui compte. Tu rends réel ce qui n’était encore qu’une vibration.

Ces 5 pas te mettent en mouvement sans précipiter. Ils te mettent face à toi. Et c’est le meilleur point de départ.

Le vrai défi de l’année 1 : ne pas trahir l’intention initiale

Le piège d’une année 1, ce n’est pas le manque d’idées. C’est l’usure de la clarté. Tu pars avec une belle vision, tu poses une direction, tu sens que cette fois c’est différent… et puis, petit à petit, tu dévies. Tu prends des raccourcis. Tu dis oui à des opportunités qui n’ont rien à voir. Tu réintègres des dynamiques que tu croyais avoir quittées.

C’est rarement brutal. C’est une série de petits glissements. Tu acceptes une mission « temporaire ». Tu procrastines sur le vrai projet. Tu remets à plus tard l’offre que tu voulais créer. Et sans t’en rendre compte, t’as recréé le business ou la vie d’avant, mais repeinte en neuf.

C’est pour ça que l’année 1 demande une honnêteté radicale. Tu dois te relire régulièrement. Te demander : est-ce que je suis encore aligné avec ce que j’avais posé ? Est-ce que ce que je fais aujourd’hui sert ce nouveau cycle ou le sabote ?

Et parfois, la réponse fait mal. Mais elle te sauve.

Gérer les creux : ce n’est pas un échec, c’est le rythme normal

Un nouveau cycle, ce n’est pas une montée linéaire. C’est une succession de mini-vagues. T’as un élan. Puis une stagnation. Puis une avancée. Puis un doute. C’est le rythme normal. Le problème, c’est qu’on l’interprète comme un signal d’échec. On se dit : “si c’était vraiment ça, je devrais être porté.” Faux.

Dans une année 1, tu es dans la construction lente de nouveaux repères. Ça demande du courage, oui. Mais aussi une capacité à rester dans le flou sans tout remettre en question. Ce que tu construis n’est pas visible tout de suite. Tu plantes des graines. Et tu dois les laisser pousser sans les déterrer tous les trois jours pour voir si ça avance.

Règle d’or : le doute n’est pas un feu rouge. C’est un clignotant. Parfois, il te montre que tu t’égares. Parfois, il t’invite juste à ralentir. Ton job, c’est de savoir faire la différence.

Identifier les fausses bifurcations : quand le “mieux” est un piège

Dans une année 1, tu vas aussi être confronté à des tentations. Des raccourcis qui sentent bon la réussite rapide. Des propositions qui flattent ton besoin de reconnaissance. Des opportunités qui semblent “logiques” mais pas vivantes.

C’est ce que j’appelle des fausses bifurcations. Des détours qui ressemblent à des accélérations… mais qui t’emmènent dans une boucle qui n’est pas la tienne.

Exemple :

  • Tu voulais construire une offre qui respecte ton rythme → tu acceptes une mission en mode urgence, bien payée, mais qui t’épuise.
  • Tu voulais écrire → tu passes ton temps à produire du contenu « stratégique » pour être visible, sans plus jamais rien créer qui te nourrit.
  • Tu voulais quitter un modèle client-prestataire → tu dis oui à une collaboration qui te replonge dans la soumission déguisée.

C’est subtil. Et ça demande une vigilance constante. Pas pour être rigide, mais pour rester fidèle à ton cap. Parce qu’une année 1 bien tenue, c’est un socle. Une année 1 trahie, c’est un cycle avorté.

Maintenir l’élan sans tomber dans l’agitation

On confond souvent mouvement et agitation. Dans une année 1, l’important n’est pas d’être toujours en action. C’est de rester en relation avec ton intention. Ça peut vouloir dire : bosser à fond pendant 10 jours, puis prendre 3 jours de recul. L’important, c’est le fil rouge. La conscience de ce que tu construis.

Pose-toi régulièrement ces 3 questions :

  1. Est-ce que ce que je fais sert l’élan initial ou le dilue ?
  2. Est-ce que je crée un système qui va tenir 3 ans, ou une excitation qui va durer 3 semaines ?
  3. Est-ce que je suis en train de me prouver quelque chose… ou de construire quelque chose ?

Si tu réponds en vérité, t’as tout ce qu’il faut pour faire de cette année 1 un vrai tournant.

Une année 1 bien posée change toute la suite

C’est là qu’on boucle la boucle. Une année 1, ce n’est pas juste une période de démarrage. C’est un point d’inflexion profond. Elle contient en germe tout ce que tu vas vivre pendant les 8 années suivantes. Elle ne détermine pas tout, mais elle donne une couleur. Un axe. Une ligne.

Et si tu la tiens avec justesse — pas perfection, justesse — alors tu crées un cycle sur lequel tu peux t’appuyer. Tu deviens architecte de ta trajectoire, pas juste suiveur de tes impulsions.

Et si tu veux t’entourer de gens qui vivent ce genre de virages, sans jouer un rôle, sans bullshit, sans vitrine… la communauté des Entrepreneurs du Kiff peut être ce cercle. Ce n’est pas un club. C’est une zone franche. Où les vrais sujets se disent. Et où les nouveaux cycles trouvent une résonance.

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